Alain
Avoir une confiance absolue en quelqu'un est une chose extremement précieuse
Plus le temps passe et plus je me dis que dans mon parcours analytique, j'ai été très bien épaulé. je me rends compte que vous etes une bonne personne pour moi et c'est assez étrange de l'imaginer. Dans la vie, on n'a très peu d'occasions d'etre entouré par des personnes bonnes.
je me rends compte que d'avoir une confiance absolue en quelqu'un est une chose extremement rare.
je dois continuer ce parcours et je vous remercie de suivre toutes ces étapes qu'elles soient sympathiques ou pleines de souffrances.
Chahinez
Cette thérapie a été pour moi spectaculaire
J'aime écrire avant tout. Je trouve l'idée d'une analyse en cabinet trop rigide : le rythme des séances, l'obligation de respecter des rendez-vous. Le docteur Haïne par le biais d'internet est toujours disponible. Je peux m'exprimer quand je ressens quelque chose d'important, tout de suite. Cela correspond à mon mode de fonctionnement.
Pas de rendez-vous à heure fixe donc, j'écris quand je veux, je reçois les réponses du docteur Haïne à chaque fois qu'il veut que j'approfondisse un point. J'écris de mon domicile ou d'ailleurs, j'ai un ordinateur portable qui me suit.
Mes proches sont au courant, ainsi que le psychiatre qui me suit depuis quatre ans. S'ils ont pu être sceptiques sur cette forme de thérapie ils ne le sont plus, car l'aide de cette thérapie a été pour moi spectaculaire : j'ai commencé alors que j'étais traitée depuis trois ans pour une récidive d'épisode dépressif, avec un traitement lourd et peu d'amélioration. Après sept mois d'analyse j'ai pu arrêter tous les traitements et je vais aujourd'hui parfaitement bien.
Eric
Jai essaye le test « bilan general » et obtenu un résultat déroutant, presque dérangeant
Lorsque vous voulez consulter en cabinet, cela prend très rapidement des proportions importantes pour un budget moyen et puis je ne me vois pas partir de mon bureau en courant pour ne pas manquer ma « séance ». Cest du moins la vision que jai acquise à travers mes connaissances. Avec les qualites professionnelles du docteur Haïne, jai tout de suite realisé que cetait la solution idéale pour moi; chez moi quand je veux, quand jen ai envie, quand jen ai besoin, sans aucune contrainte de temps.
A mon sens, une analyse est une analyse quelle soit par internet ou en cabinet.
Patricia
Cela m'est extrêmement utile et agréable d'avoir un " retour autorisé " sur mon travail, je pense que le transfert marche tout à fait
C'est un article du " Nouvel Observateur " qui m'a fait connaître le site. Ma première cure "classique" était une psychothérapie après une grave maladie : une à deux séances par semaine, sous forme de discussion avec la psychothérapeute. La cure a duré environ trois ans et a été très " productive ". Elle a été interrompue par le départ à la retraite de ma psy. J'ai toujours regretté de ne pas avoir pu finir mon parcours avec elle. Deux ans plus tard, j'ai recommencé un travail, d'analyse cette fois-ci. Divan, et en grande partie monologue, avec parfois une question de la psy. Les échanges étaient réduits au strict minimum, et le travail était beaucoup plus lent, plus tâtonnant et plus douloureux aussi, tant j'avais l'impression d'être seule avec mes problèmes, contrairement à ma première expérience où j'avais l'impression d'être soutenue. J'ai interrompu cette analyse au bout de deux ans : cela me paraissait trop lourd et trop onéreux, pour un résultat finalement peu satisfaisant.
J'avais envie de reprendre un travail sur moi-même, mais pas de retourner sur un divan. Je m'étais documentée sur l'auto-analyse, mais sans avoir le courage de me lancer complètement seule dans ce parcours. Je suis alors " retombée " sur cet article que j'avais gardé. J'ai visité le site, et décidé de tenter l'expérience pour une période brève, comme une sorte de test. J'ai commencé l'analyse par Internet en janvier dernier.
Est-ce que j'ai le sentiment de suivre une analyse traditionnelle ? Globalement, je dirais oui et non! Oui, parce que j'ai recommencé à travailler de façon constructive, avec de l'autre côté, un vrai professionnel compétent. J'ai été rapidement impressionnée, il faut le dire, par la compétence et la justesse du Dr Haïm. C'est de ce point de vue une véritable analyse, qui me fait faire des progrès Et non, parce que je n'ai pas le divan, la cérémonial, les rites d'une analyse traditionnelle Mais en fait, je crois que ce côté d'une analyse ne me correspondait pas très bien. Je dirais que ce travail que je poursuis actuellement est plutôt à mi-chemin entre une psychothérapie et une analyse. La psychothérapie pour l'échange, puisque le psy en ligne est " obligé " de s'engager un peu plus qu'un analyste en cabinet ; l'analyse, parce que quand on écrit un mail, on est seul face à son ordinateur, sans interruption ou relance du psy. En tout cas, quel que soit le nom par lequel on l'appelle, j'ai l'impression de suivre un travail qui m'est utile, et qui me fait avancer.
La fréquence des mails est variable. Il y a des semaines où je peux envoyer deux à trois mails. D'autres pas du tout !!! C'est un point que je trouve agréable. J'envoie des mails quand je le sens. Quand je sens que " ça vient ". De la sorte, le travail est toujours constructif, contrairement à certaines séances en cabinet où rien ne vient parce que ce n'est pas le jour, mais que le prix à la fin est toujours le même ! Il faut noter qu'en cas de silence prolongé, le Dr Haïne n'est pas absent pour autant : cela prend la forme d'un message très bref, genre : " Donnez-moi de vos nouvelles ". Cela marque pour moi le fait que l'on n'est pas seul dans ce travail, et que l'implication de cette autre personne dans le travail entrepris n'est pas anodin. Cela donne pour moi aux choses un caractère sérieux et comme obligatoire : pas de rendez-vous à heures fixes, mais un engagement moral de poursuivre la cure. Même s'il est bien évident que je peux l'interrompre à tout moment.
Cela m'est extrêmement utile et agréable d'avoir un " retour autorisé " sur mon travail, je pense que le transfert marche tout à fait, mais ce que j'apprécie, c'est ce contrôle dont je dispose, à la fois de la fréquence du travail et du niveau d'implication. Quant on est motivé pour poursuivre une cure jusqu'à son terme, je dirais même que c'est un moteur supplémentaire : je suis maître de mon travail sur moi (personne ne décide à ma place l'heure où je vais parler, par exemple ).
Je ne suis pas sure que cette méthode d'analyse convienne à tout le monde. Elle me convient parfaitement je pense, parce que j'avais déjà des notions de psy, une première expérience des associations libres, et des significations de certaines choses (des phénomènes comme les blocages, le transfert, les transpositions, etc.). Mais le discours du psy s'adapte certainement en fonction du " client "D'autre part, je voudrais insister sur le sérieux de l'e-psy. Parce que c'est Internet, on met facilement en cause le sérieux et la compétence de l'analyste. Je pense qu'il n'y a pas plus de risques qu'avec un psy en cabinet. On peut toujours tomber sur un professionnel sérieux ou sur un charlatan, sur un psy qui vous convienne ou pas, sans toujours avoir les éléments pour juger de sa compétence ou de son adéquation avec vos besoins. En ce qui concerne le Dr Haïne, en tout cas, je pense acquis qu'il s'agit d'un psy compétent, sérieux, consciencieux, empathique (oui, cela aussi, ça passe dans les mails).
Youcef
La e-psychanalyse ne semble pas choquer outre mesure.
Mes proches sont au courant aussi bien dans ma famille que dans mon milieu professionnel. La plupart d'entre eux ont une idée totalement fausse de la démarche analytique. La psychanalyse fait peur, je l'ai souvent constaté. Ils n'ont pour la plupart d'entre eux aucune médisance sur le sujet, mais j'ai toujours l'impression qu'ils n'osent pas s'y frotter ... Même lorsque l'on argumente en faveur d'un prix dérisoire et d'une garantie d'anonymat, il y a souvent une " crainte" d'un " je ne sais quoi ".
La e-psychanalyse ne semble pas choquer outre mesure.
Marylène
Petit à petit, de la souffrance, on passe à la compréhension, et au plaisir
Au sujet de la psychanalyse en ligne Cette formule qui a été la mienne a correspondu à une situation bien précise. Etant une personne en souffrance chronique, je ne voyais pas d'autre issue que d'attendre de nouvelles thérapeutiques issues de la recherche. Or, je trouve sur le net la formule de l'analyse en ligne. N'ayant plus rien à perdre, je m'inscris par courriel. Et voici ce que j'y ai trouvé.
D'abord, une personne qui est à votre écoute en permanence, même si les réponses sont différées, vous savez que s'il y a urgence dans le rédigé de votre mail, il sera lu et il y sera répondu. Dans un premier temps, cela permet de "vider son sac" et les mails du psy vous laissent la possibilité de le vider tant que vous en avez besoin. Par la suite, alors que vous croyez que vous avez tout dit, il faut passer aux choses sérieuses. Là, des retours de courriers vous soulignent des mots sur lesquels vous n'avez pas prêté cas en les écrivant, et c'est à partir de là que se met vraiment à fonctionner le travail dans la tête.
Petit à petit, des souvenirs anciens, des rêves surgissent, et se met en place le système de l'association.Il y a bien évidemment, des difficultés à se lâcher, car il n'est pas évident de se remettre en position d'enfant, alors que l'on s'est érigé des comportements de défense comme tout bon adulte.
Et puis, écrire ces comportements , c'est un engagement qui est du même ordre que l'engagement par la parole et qui fixe momentanément sur le papier , je dis bien momentanément, car par la suite, avec l'évolution, ce que vous étiez, vous ne l'êtes plus.
C'est un véritable travail car le psy ne vous dit rien qui puisse vous orienter.Cela demande de la constance et surtout la volonté de vouloir sortir des dysfonctionnements que vous ne saisissez pas tout d'abord. Cela demande un véritable effort, et des mails fréquents pour détordre ce qui est tordu. Petit à petit, de la souffrance, on passe à la compréhension, et au plaisir que cela donne. Puis, on va de plus en plus loin, et lorsqu'on est en épisode de compréhension, le psy vous laisse travailler tranquille; il n'est pas évident pour quelqu'un qui souffre réellement de se prendre en charge et d'aller traîner ses bottes chez un psy.
Là, de chez vous, vous pouvez consacrer votre énergie à faire le point sur votre mal-être, tout en étant aidé à découvrir là ou ça dysfonctionne, là ou le mal a pris racine. Le prix est trés abordable, et ça aussi, c'est important.
Par rapport à la confidentialité, j'ai été rassurée par le code de déontologie, et lorsqu'on a eu à faire au psy, on comprend, que cet homme est honnête et droit et juste. Je l'ai senti à la qualité humaine de ses réponses trés mesurées, mais justes. J'ai pleuré sur mon clavier comme j'ai pleuré chez le psychiatre en psychothérapie.Bien que loin, je l'ai toujours senti là.De toute façon, chez un analyste, il se tient derrière, et vous ne le voyez pas plus que dans cette formule en ligne.Et puis, dans ce genre de demande d'aide, chacun trouve sa formule, aucune formule n'exclut l'autre. Cette formule par ailleurs, permet de gérer son temps comme on l'entend. Plus de perte de temps de trajets, trouver une place pour se garer, revenir épuisée. Cette énergie est consacrée à l'écriture , avec l'avantage de pouvoir aussi relire et mesurer les pas qui ont été franchis.
Je n'ai retiré que des bénéfices de cette formule,et si cétait à refaire, ce serait sans hésitations.J'ai pris ce travail trés au sérieux et j'en ai été gratifiée par un mieux-être notable.
Nadia"J'ai retrouvé l'amour pour mon père"
Je suis tombée sur votre site tout à fait par hasard, en regardant bien autre chose.Cela a provoqué un tilt chez moi. Puis, je suis allée plus en avant dans le site, et j'ai vu analyse en ligne, aussitôt dit aussitôt fait.
Je dois vous dire que l'effet immédiat de mes dernières séances c'est que j'ai retrouvé l'amour pour mon père. Je comprends mieux ma perception d'être agressée et ma méfiance actuelle.Je serai restée fixée à des peurs infantiles.C'est fou ça!
Vous ne pouvez pas savoir combien pour moi, ce qui m'arrive est important. Je ne sais pas non plus par quel biais vous avez compris que cette interprétation vous deviez la sortir maintenant , pas avant, ni après.C'est carrément miraculeux. Quoiqu'il en soit, me débarrasser de cette haine qui m'a tant rendue malade, c'est pour moi, une libération extraordinaire. Cette agressivité retournée contre moi-même, ce qui me fait souffrir et que je retourne contre mon père, c'est en fait la haine de moi, parce que j'étais en difficultés pour m'assumer seule. La haine de moi, vient de ma difficulté à exister.
Je me suis comportée comme un homme, pour montrer qu'en tant que femme, je n'avais besoin de rien .J'ai refusée ma féminité pour dire que je n'avais besoin de rien.
Je suis vraiment, mais vraiment très heureuse d'avoir compris de quoi il en retournait dans mon sentiment d'être différente.Je pensais que j'étais schizo.C'est peut-être bien ça, mais ça n'a pas d'importance.Je sais bien que de cataloguer les gens dans tel ou tel diagnostic, ça ne réglait aucuns problèmes.Cette cure, a mobilisé mon énergie sur moi-même, et me permet de me dire que j'existe. Mal peut-être encore, mais avec le temps, je me renforcerai. Je me rend compte aussi qu'il faut que je change mon regard sur les autres,cela ne m'est pas très facile. Il ne va pas y avoir une révolution dans ma vie, mais un changement de posture vis à vis de la perception de la vie.
Je me demandais, si je n'étais pas trop suggestible et si vous ne m'aviez pas induite pour en arriver aussi rapidement là ou j'en suis aujourd'hui. Mais, non, je ne pense pas, car les interprétations, c'est moi qui les ai faites. Franchement, c'est à ne pas y croire
Je suis quand même troublée par le fait que l'inconscient comprenne autant de choses et soit aussi mystérieux pour se faire entendre. Je vous remercie de m'avoir comprise et aidée a comprendre.
Dominique
Avec Megapsy, c'est le seul moment où je ne me censure pas
Après ce premier désir , cette "phase séduction", j'ai peur de me "réveiller" de voir la réalité de ma personnalité".... Peur, parce qu'après ce n'est plus mon corps qui parle, c'est moi, et le langage n'étant plus le même, je me trouve maladroite, je me trouve à court d'arguments, d'expressions, de mots, j'ai peur de me sentir "diminuée" et de sentir mes limites culturelles et intellectuelles, peur d'être jugée donc...(moins maintenant il me semble).
Pour moi le langage du corps est très important, je suis très "physique". Les caresses sont pour moi est une forme d'expression : (même auprès de mes enfants que je caressais beaucoup) sans qu'il y ait une connotation sexuelle.
Je pense que dans chaque homme je recherche ce père qui me manifestait une certaine tendresse par "ce rituel du soir". Je recherche ce moment que j'aimais parce qu'en fait c'était un contact avec lui, et que les contacts avec mon père était rares (il est très pudique, et maladroit).Je ne connais pas mon père, je ne sais pas qui il est vraiment et ce qu'il a vécu : je le considérais comme quelqu'un de fort, capable de tout assumer... Et dans mes relations c'est un peu ce que j'ai cherché : quelqu'un qui s'assume et "m'assume", réponde à mes besoins auquels mon père n'a jamais répondu. (...)
Peur du jugement aussi: Je ne retiens pour ainsi dire que ça de mon père : ses opinions face à mes choix, sans jamais paraître satisfait, sans se demander si telle ou telle chose me faisait plaisir (...)